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    June 29

    Sandy le fantôme.

    J'espère que vous avez du temps devant vous parce que ma nouvelle histoire est très longue. En tout cas, c'est de la pure fiction!
     

    Sandy le fantôme

     

    Sandy ne savait plus depuis combien de temps il vivait dans cette maison. Enfin "vivait", disons plutôt hantait cette demeure. Mais il n’aimait pas cette expression car il n’était pas là pour faire peur aux gens, du moins il essayait. Il était mort assassiné, il ne sait pas trop par qui et pourquoi. C’était durant la période de la prohibition en Amérique dans les années 1930. Sandy était un homme de 25 ans sans histoire qui partait le matin pour son boulot et rentrait sagement le soir auprès de sa femme Caroline. Il était simple coursier et livrait les colis chez les commerçants.

    Il faisait froid cette nuit là à Chicago, Sandy n’avait qu’une hâte, rentré dans sa petite maison se réchauffer. Il fût surpris à son arrivée de ne pas voir de lumière à travers les fenêtres, pourtant Caroline devrait être là, elle n’avait pas prévu de sortie ce jour là. Inquiet, il sauta de son vélo et courut vers la maison. Il alluma l’entrée et cria après sa femme qui ne répondit pas, pourtant une odeur de cuisine lui arriva aux narines. Elle ne devait pas être loin. Il entra donc dans le salon et la vit inanimée au sol, il se pencha sur elle et c’est tout ce dont il se rappelle. Quand il se revint à lui, il découvrit qu’il était mort lui aussi, voyant son corps gisant au sol, mais que son âme était toujours dans la maison. Il se sentait perdu, il ne pouvait appeler à l’aide.

    Les corps de Caroline et de Sandy ne furent découverts que le lendemain. La police bâcla l’affaire et conclut à un cambriolage qui tourna mal. Sandy de son côté essaya bien de rentrer en contact avec les gens qui venaient dans la maison, mais tous ses efforts se soldèrent par des échecs. Sandy avait bien remarqué que rien n’avait été dérobé pour faire penser à un vol.

    Au fil des années, les occupants se succédèrent, fuyant souvent, disant que la maison était hantée. C’était juste Sandy qui essayait de leur demander de l’aide. La demeure resta donc inhabitée durant ces dernières années, jusqu’à aujourd’hui. Une petite famille venait de s’installer car ils étaient tombés sous le charme du petit pavillon. Ils avaient bien entendu dire qu’il était hanté mais ils s’en fichaient, ils n’avaient pas les moyens de mettre plus cher pour une habitation. La famille était composée des parents et d’une adolescente de 16 ans. Celle-ci avait même poussé son père et sa mère à acquérir la maison quand elle sut qu’elle était hantée, car notre jeune demoiselle adorait tout ce qui se rapportait au paranormal. Bess voulait étudier dans ce domaine quand elle irait à l’université. Elle espérait donc très fort, rentrer en contact avec un fantôme. Mais voilà, cette fois, Sandy avait décidé de se tenir tranquille, enfin pour un moment, afin de voir comment se comportait les nouveaux propriétaires. Bess resta donc sur sa faim pendant les six premiers mois. Sandy l’avait beaucoup observé, il s’était bien aperçu son penchant pour les phénomènes inexpliqués mais il se dit qu’elle aurait la même réaction que les autres, une fois sur le fait accompli.

    Puis un soir, il se décida enfin à se manifester. Il avait cherché un moyen de communiquer sans pour autant lui faire peur. Elle passait un temps fou à surfer sur le net comme elle disait. Il l’avait souvent regardé faire et avait compris à quoi cela servait. Elle discutait avec des gens qu’il ne voyait pas, souvent elle s’esclaffait devant son ordinateur, toute seule. Mais quand il se mettait derrière elle pour voir ce qu’il y avait de si drôle, il comprit qu’elle parlait avec d’autres personnes. Dans la journée, quand Bess était au lycée, Sandy s’exerçait à entrer dans l’ordinateur et voir comment il pouvait s’adresser à elle. Donc ce soir là, comme elle ne discutait avec personne, Sandy prit son courage à deux mains et se lança. Il commença d’abord par un "salut" suivit de son identité. Elle lui répondit aussi par un "salut". Il lui expliqua qui il était sans toutefois lui dire de quelle époque il venait et sans lui dire qu’il était fantôme. Ainsi par le biais de la technologie, il pouvait communiquer et avoir des ami(es). Ils parlaient tous les soirs, puis Bess voulut faire sa connaissance, Sandy s’affola, au début il refusa, et Bess ne comprenait pas. Il attendit qu’elle soit en vacances scolaire pour lui faire son aveu. Il lui déballa tout d’une seule traite. Elle ne le crut pas sur le moment, mais après qu’il lui ait donné quelques indications sur la maison et d’autres choses, elle dut admettre que c’était vrai. A ce moment là, elle fût toute excitée à l’idée de rencontrer un fantôme. Gentiment, il apparut en un halo tout blanchâtre. Elle le trouva très séduisant malgré sa pâleur. Sandy lui fît promettre de n’en parler à personne, même pas à ses parents. Elle le jura, cracha. Il sourit ! Il expliqua à Bess son aventure et qu’il ne comprenait pas pourquoi il n’était pas monté au paradis. Bess lui dit que d’après ce qu’elle avait déjà lu comme livre se référant à cela ; c’est qu’il devait trouver pourquoi et qui avait perpétré ces crimes odieux. Sandy s’emporta et lui répondit qu’il ne savait même pas comment faire et où commencer les recherches. Bess le rassura en lui disant qu’elle l’aiderait de son mieux, qu’elle chercherait dans les archives de la ville, qu’elle irait voir John, un ami policier qui l’aidait souvent dans ses recherches paranormales. Sandy se sentit un peu rassurer et demanda à Bess, s’il pouvait l’accompagner dans ses démarches. La jeune fille fut d’accord à condition que le fantôme ne fasse pas fuir la foule en restant invisible. Le revenant promit tout ce qu’elle voulu.

    Après une bonne nuit de sommeil, les deux amis partirent à la bibliothèque de la ville pour fouiner dans les archives de la ville. La demoiselle prit prétexte qu’elle faisait une disserte sur la prohibition. Elle n’eut aucun mal à avoir l’autorisation. Tout était archivé sur ordinateur, les originaux étant bien à l’abri au sous-sol de la bibliothèque. Ils cherchèrent d’abord si on relatait l’assassinat de Sandy et de Caroline. Cela figurait juste dans la partie "faits divers". Rien ne leur apportait d’indication sur la raison des meurtres. Ils décidèrent donc, d’aller voir John, l’ami de Bess. Il n’était pas loin de la retraite, il avait été blessé à une jambe et avait des difficultés à marcher, donc il était cantonné derrière un bureau à remplir des plaintes à longueur de journée. John s’était pris de sympathie pour Bess, elle égayait ses interminables journées et il se sentait plus utile ainsi. Il fut surpris par la demande de la jeune fille, elle lui ressortit le même couplet qu’à la bibliothécaire et John acquiesça. Mais il ne comprenait pas pourquoi Bess s’intéressait à une famille apparemment sans rapport avec la prohibition. Aurait-elle eu des échos quelque part, se demanda-t-il en son fort intérieur. Il lui sortit donc le dossier tout poussiéreux de l’affaire Brunett, nom de famille de Sandy. Là non plus ils ne découvrirent rien qui pourrait les conduire vers une piste potentielle. Le fantôme se sentit découragé, Bess essaya de lui remonter le moral, enfin une fois qu’elle s’assura qu’elle était seule avec Sandy. Le soir venu, la demoiselle décida d’interroger Sandy sur sa vie avant le meurtre. D’où il venait que faisait-il comme boulot avant d’être livreur. Il lui raconta qu’il avait toujours vécu à Chicago et qu’il avait toujours exercé le même métier. Qu’il avait emménagé dans cette maison deux ans avant l’assassinat, quand il s’était marié avec Caroline. Bess lui demanda s’il savait qui habitait là avant eux. Sandy lui répondit que non, comme les parents de Bess, il avait acquit la demeure parce qu’elle n’était pas cher, il avait juste entendu dire qu’elle avait appartenu à un homme de la mafia. Cela mit la puce à l’oreille de notre jeune fille. Le lendemain matin, elle repartit voir son ami John pour lui demander de faire des recherches sur le précédent propriétaire de la maison. Le vieux policier était de plus en plus intrigué des requêtes de la petite demoiselle. Elle lui promit de tout lui raconter bientôt. Dans l’après midi, John appela Bess pour lui dire qu’il avait fait une superbe découverte et qu’elle devait venir au plus vite. Sandy et Bess s’empressèrent d’aller au commissariat et toute haletante, la lycéenne supplia le vieux monsieur de tout lui dire. Il lui expliqua qu’avant la famille Brunett, c’était un des proches collaborateurs d’Al Capone qui vivait là. Sandy était tellement stupéfait qu’une vague de froid emplit la pièce. Le policier raconta aussi que lorsque cet homme fût arrêté, qu’il avait été soupçonné d’avoir planqué un magot chez lui. Mais les policiers n’avaient jamais rien trouvé. Bess demanda alors à John si le malfrat avait été libéré après la vente de la maison. John regarda dans le dossier et dit que non, l’homme finit sa vie en détention. Mais une note avait été glissé dans le classeur et on y faisait mention que la mafia s’était mise à la recherche de l’argent. Puis deux ans passèrent et ce fut oublié. Bess en déduisit que quelqu’un avait attendu que les esprits se calment pour faire ses recherches lui-même. Mais il tomba sur la famille Brunett qu’il élimina pour reprendre son exploration. Mais apparemment, il ne trouva rien, du moins, Sandy ne se souvenait pas d’avoir vu quelqu’un fouiller la maison. Bess remercia chaleureusement John pour l’avoir aider dans sa quête, il lui répondit que c’était toujours un plaisir pour lui et qu’il voulait connaître la fin de l’histoire. Elle le lui promit à nouveau.

    Rentrer à la maison, Bess réinterrogea Sandy et lui demanda si des transformations eurent lieu dans la demeure depuis qu’il était mort. Il lui répondit par la négative, les gens n’avaient jamais eu assez de temps pour y faire quoi que ce soit, vu qu’il leur faisait peur à tous. La jeune fille se frotta les mains et dit au fantôme qu’elle avait une petite idée mais que pour cela elle avait besoin de l’aide de son père.

    Le lendemain, Bess se leva tôt pour prendre son petit déjeuner avec Kurt, son père. Celui-ci la trouva bien matinale, c’est alors qu’elle lui expliqua, qu’elle avait besoin des mesures de la maison extérieur et des pièces intérieures. Kurt lui demanda pourquoi elle voulait ça, elle lui répondit que c’était pour elle la rentrée des classes. Le prof de math voulait que les élèves trouvent des volumes à calculer. Kurt eut un sourire et lui promit de tout mesurer le soir même en rentrant du boulot. Bess applaudît et embrassa son père pour le remercier. C’était bien la première fois que Kurt voyait sa fille aussi joyeuse pour un exercice de math. Il partit au travail en sifflotant.

    La journée paru longue aux jeunes gens même si ils échafaudaient toutes sortes de cachettes possibles dans la maison. Bess avait même sondé les murs en tapotant doucement dessus comme elle avait vu faire dans les films. Mais cela ne donna rien. Par la fenêtre de sa chambre, la demoiselle guettait le retour de son père. Il revint vers 17h, la jeune fille descendit quatre à quatre les escaliers pour le rejoindre à la cuisine. Elle le pressait un peu mais Kurt prit le temps de boire un café, il le méritait bien. Il demanda à Bess de ne pas rester dans ses jambes, que cela le déconcentrait. Kurt travaillait sur des chantiers, il construisait des immeubles, donc il avait l’habitude de prendre des mesures, mais il aimait être seul pour ne pas faire de bêtise. Il proposa à sa fille d’aller faire un tour au parc qu’il y avait à deux pâtés de maisons. Elle souffla mais obéit à son paternelle.

    Quand elle revint quelques heures plus tard, elle trouva son père dans la cuisine, se grattant la tête. Elle lui demanda se qui se passait, il lui répondit qu’il avait bien tout mesuré, mais qu’une fois qu’il voulait tout rassembler, il manquait de l’espace à l’étage ; comme si il avait oublié de compter une pièce. Bess sauta de joie, son père fût stupéfait. Bess s’assit en face de son père et déballa l’histoire de Sandy et tout ce qu’elle avait appris ensuite. Kurt rigola et lui dit qu’elle avait beaucoup d’imagination. Alors, la jeune fille pria Sandy d’apparaître devant son père. Il le fît à contre cœur car elle avait dévoilé son secret. Kurt devint pratiquement aussi blanc que le revenant tellement il était ébahi. Il lui fallu quelques minutes pour reprendre ses esprits. Il avait toujours été sceptique par rapport au paranormal. Mais il devait se rendre à l’évidence, cela existait. Ils revinrent donc au sujet qui les préoccupait, la pièce manquante. D’après les calculs de Kurt, elle devait se trouver entre la chambre de Bess et le dressing des parents. Sandy avoua qu’il n’avait jamais fait le tour de la maison depuis toutes ces années. Qu’il s’était cantonné à rester dans le salon à attendre et voir les gens qui venaient. D’un commun accord, ils montèrent tous au premier étage. Kurt demanda à Sandy s’il pouvait aller voir de l’autre côté du mur de la chambre de Bess et revenir lui dire ce qu’il y avait. Le revenant s’exécuta. Il revint quelques minutes plus tard tout excité et dit qu’il y avait un coffre comme dans les banques, mais il n’avait pas vu de porte d’entrée! Kurt descendit vite chercher un burin pour défoncer le mur, pendant ce temps, Bess couvrait les meubles et le lit pour les protéger de la poussière que son père risquait de faire. Kurt remonta avec le matériel, il avait pris soin de prendre aussi une torche car il ne savait pas s’il trouverait de la lumière à l’intérieur. Après avoir bougé la commode placée devant le mur, Kurt se mit à taper dans le mur au plus près du coffre comme le lui avait indiqué Sandy. Au bout de quelques efforts, un trou béant laissant le passage à une personne, apparu. Kurt et Bess constatèrent à leur tour que le coffre était bien là. Il était vraiment ancien et de taille moyenne.

    Avant d’aller plus loin, Kurt décida d’appeler la police pour leur faire part de leur découverte. Bess lui dit de faire appel à son ami John à qui elle devait des explications, c’était le moment rêvé. Le père de la jeune fille la laissa donc faire. Une demi-heure après, John et quelques collègues arrivèrent sur les lieux. Kurt dit aux policiers qu’il voulait agrandir la chambre de sa fille en supprimant le dressing, mais qu’il était tombé sur cette pièce secrète. Bess de son côté fit un clin d’œil à son ami John et ils s’esquivèrent doucement. La demoiselle expliqua tout depuis le début au vieux fonctionnaire qui n’en revenait pas. Mais ainsi il comprit pourquoi elle avait posé autant de questions précises sur les anciens habitants de la maison. Pendant ce temps, les autres policiers se concertaient sur les démarches à suivre. Tout d’abord, faire appel à un serrurier et appeler leurs supérieurs.

    La nuit était déjà bien avancée quand enfin l’ouvrier réussit à ouvrir le coffre. Tout le monde retenait son souffle, qui avait-il à l’intérieur ? Etait-ce bien de l’argent ou des lingots d’or ? John fût le premier à y regarder, il sortit des liasses de billets et des bons au trésor. Sous une pile de billets, le policier trouva un dossier. C’était tous les détournements de fonds qu’avait fait le collaborateur d’Al Capone. Tout y figurait, les sommes soutirées aux commerçants les plus riches de la région. Cela se chiffrait en million de dollars. Un nom revenait sans cesse, un certain Balconi dont l’enseigne existe toujours, c’est une quincaillerie très réputée. Le grand-père de John emmenait souvent son petit-fils là-bas y acheter ses outils pour le jardin. Son aïeul lui avait même raconté qu’autrefois le propriétaire avait eu un accident de voiture un soir et qu’il avait perdu ses jambes.

    Comme il était vraiment tard, les policiers emmenèrent tout ce que contenait le coffre sous bonne escorte et invitèrent la famille Brunett à se rendre au commissariat pour faire leurs dépositions, le lendemain. Le calme revenu dans la maison, tous allèrent se coucher, mais Bess ne trouvait pas le sommeil, elle appela doucement Sandy et lui expliqua qu’elle avait une petite idée sur ce qui s’était passé le jour de sa mort. Le fantôme était à son écoute. Elle n’était sur de rien, mais elle vérifierait le lendemain avec l’aide de John, évidemment. Elle pense que c’est le quincailler qui a tué Caroline et Sandy, après deux ans d’attente, il devait être à la recherche de son argent détourné, mais il avait du être surpris par la présence de Caroline. Surement qu’il n’avait pas l’intention de la tuer, mais le coup qu’il lui donna à la tête, fût fatal à la femme. Mais avant qu’il n’eut le temps de quitter les lieux, voilà que Sandy arrivait à son tour. Paniquer, Balconi dut se cacher derrière la porte du salon et frappa aussi Sandy. Voyant ce qu’il venait de faire, il repartit affoler et il aura eu accident en s’enfuyant. Le revenant trouva l’idée bonne mais qu’il fallait attendre demain pour avoir confirmation. Il conseilla à la jeune demoiselle de se reposer un peu. Ce qu’elle fît aussitôt.

    Vers 9 heures du matin, ils furent au commissariat, pendant que Kurt faisait sa déposition, Bess exposa son idée à John, celui-ci partit tout de suite chercher les archives qui étaient au sous-sol, les locaux de la police n’étaient pas équipés comme la bibliothèque municipale d’informatique pour stocker les vieux dossiers. Il réapparut une demi-heure plus tard, l’air réjoui et tenant une chemise toute jaunie par le temps. La petite Bess avait raison sur toute la ligne car Balconi eut accident le jour des décès de la famille Brunett. A deux pas de chez eux et à 20h15, trente minutes après le retour de Sandy chez lui. C’était vraiment une troublante coïncidence. Bess sauta sur place tout en applaudissant de joie. Maintenant Sandy savait le qui et le pourquoi, il pourrait maintenant aller retrouver sa femme Caroline au paradis. Bess comprit à ce moment là qu’elle perdait un ami pour toujours.

    Une fois rentrer chez elle, Bess monta dire adieu à Sandy, celui-ci lui promit de veiller sur elle, jusqu’à ce qu’elle vienne les retrouver Caroline et lui au paradis. Mais le plus tard possible lui dit-il. Bess lui dit que si un jour elle avait un petit garçon, qu’elle l’appellerait Sandy comme lui. Le fantôme en fût très touché puis il disparu à jamais.

    June 26

    Un an!!!!

    Hé bien voilà!!!!
    Mon blog a tout juste un an aujourd'hui...
    Que de changements se sont produits dans ma vie durant toute cette année!
     
    Des joies, des peines, des coups de coeur, Des rencontres superbes, d'autres nulles....
    Des licenciements économiques à mon boulot! Des mariages, le décés de ma mère, mes sautes d'humeurs, mes coups de cafards, mes ami(es) ect.....
    Mais en aucune façon, je ne regrette de partager cela avec vous!
    Je sais que ma vie n'a rien d'extraordinaire mais j'essaye de la vivre pleinement et faisant de mon mieux pour ne pas décevoir trop de monde autour de moi...
    Par certain côté, je suis assez "casse-pied"!
    Alors, en route pour une nouvelle année de blog!!!!
    Bisous à tous!
    June 18

    Week-end splendide

    Comme je vous l'avais dit dans un précédent billet, vendredi, c'était l'anniversaire de mon fils Kévin, 19 ans. Nous sommes donc allés le fêter chez son père Jiji en Belgique; en même temps que la fête des pères. Non seulement, le temps était splendide, mais nous avons passé de superbes moments. Tout le monde eu droit à des cadeaux même moi bien que ça ne soit ni mon anniversaire, ni une fête de quoi que ce soi.... On se promena beaucoup (j'ai de petits coups de soleil)! On dépensa aussi beurk! Mon fils voulu aussi ramener du "peket à flamber à la violette", pour faire goûter à ses camarades de classes, lors d'une soirée qu'il organisera chez moi. Comme toujours Jiji fût au petit soin avec moi, je lui en suis très reconnaissante! J'ai même eu un fou rire qui n'en finissait plus au moment du dessert. Tout ça à cause du gâteau qui était un poirier...... LOL!
    En tout cas, je ne regrette en rien le week-end que nous venons de passer.
    Bonne soirée ou bonne journée à tous!
    June 14

    Toaro

    J'ai écris une petite histoire, mais avec l'orage d'hier, je n'ai pas pu la mettre sur mon blog. Donc ce matin, avant d'aller bosser, je vous la met! Bonne lecture et bonne journée!
     
     

    Toaro, chasseur

     

    Toaro petit indien de six ans, habite au beau milieu de la forêt tropicale d’Amazonie dans la tribu des zaparas. Il vit au rythme de la faune et de la flore. Il est encore jeune pour suivre son père à la chasse, pour le moment, il reste près de sa mère au village et il la regarde travailler les immenses feuilles qu’elle ramasse près du camp et qu’elle transforme en panier.

    Ce matin là, Toaro sortit de la case à peine réveiller. Il frottait ses yeux encore embrumés de sommeil. Sa maman l’emmena près de la rivière pour lui faire un brin de toilette ensuite elle le ramena à la case pour lui donner un peu de lait de chèvre qu’elle venait juste de traire. Son père lui était assis près de la hutte et préparait son matériel pour aller à la chasse. Toaro alla le voir et lui demanda s’il pouvait l’accompagner cette fois. Mais il n’obtint qu’un refus. Son papa lui réexpliqua qu’il était encore trop jeune pour aller avec lui à la chasse et que la route était longue. De colère notre petit bonhomme couru jusqu’à la rivière et y lança des petits cailloux. Sa mère inquiète, le regarda de loin, son époux la rassura et lui dit que ce n’était que passager. Sa crise étant passée, Toaro s’assit près de la rivière et regardait l’eau s’écouler. Soudain, un lézard passa juste devant lui. Notre petit indien bondit sur ses pieds et commença à le suivre, au passage il ramassa un bâton qui lui servira de lance comme son père. Manari, sa mère voulut courir après lui, mais Sasiko, son époux l’en empêcha. Celui-ci, se mit à suivre Toaro à distance. Il voulait voir comment son petit se débrouillait tout seul. Sasiko avait pris soin de prendre une lance au cas où son fils serait en danger face à un gros animal. Newa un ami chasseur de Sasiko avait observé de loin la scène qui venait d’avoir lieu. Il prit à son tour une lance et rejoignit son ami pour l’aider à ne pas perdre de vue le petit homme. Toaro de son côté traquait toujours le lézard qui filait très vite, le petit indien zapara ne s’était pas aperçu qu’il s’était déjà bien enfoncé dans la forêt. Il ne pensait qu’à une chose, tuer le lézard pour prouver à son père qu’il était capable de l’accompagner à la chasse. Mais il perdit vite de vue le lézard, dépité, il haussa les épaules et voulu faire demi-tour. Faisant volte-face, il s’aperçu soudain que tout se ressemblait. Par où était-il venu, s’interrogea-t-il ? Sasiko et Newa s’étaient cachés derrière d’immenses fougères et observaient la réaction de Toaro. Celui-ci ne semblait pas paniquer et faisait comme son père, il cherchait des traces de son passage au sol ; puis il regardait les branchages qu’il avait brisé sur son chemin. Ainsi il repartit sur ses pas. Sasiko était très fier de l’intelligence de son fils et de son courage. Il remonta ainsi tout seul jusqu’au village zapara. Sa mère couru vers lui et le prit dans ses bras, les deux hommes suivirent derrière. Sasiko le félicita pour son courage  mais le gronda pour son imprudence. Il lui expliqua qu’il ne fallait jamais partir seul à la chasse. Il y avait trop d’animaux dangereux et seul, on ne survit pas. Mais tout le village voulu faire une fête pour célébrer le courage de Toaro. Le petit indien zapara partit se coucher après les festivités la tête remplit d’espoir pour le lendemain et se disant qu’il finirait bien par attraper le lézard qui lui valut ces honneurs. Et savez-vous ce que veut dire " zapara " ?

    Hé bien cela veut dire lézard…

    June 07

    Prisonnière

    Bien le bonjour ou bonsoir!
    Voici un nouveau poème. Enfin, écrit depuis quelques temps déjà!
     

    Prisonnière

     

     Princess 

     Prisonnière de mon donjon obscur.

    J’attends mon prince aux yeux clairs.

    Celui qui me délivrera de ma solitude.

    Il me dira « je suis là, belle princesse ».

     

    Je tourne en rond, jour et nuit dans ces murs.

    Je vois par la fenêtre juste un peu de lumière.

    Parfois, je m’y effondre par lassitude.

    Qui viendra me sauver de ma détresse ?

     

    Pourtant, je n’ai pas de geôlier au regard dur.

    Je suis libre et mon cachot est imaginaire.

    Je suis juste prisonnière d’une autre latitude.

    Je n’existe plus que par la douleur et la tristesse.

     

    J’aimerais revivre ces moments purs

    Mais mon cœur en est le principal adversaire.

    Depuis longtemps, il a perdu sa belle béatitude.

    Celle qui me faisait rêver de toutes ces caresses.

     

    Mais je sais qu’un jour et même, j’en suis sure.

    Que tu seras bientôt là mon prince aux yeux clairs.

    Oui, tu me sauveras de mon horrible attitude.

    Et ces murs tristes s’effondreront sous ta tendresse.
     Knight   Couples 
    June 01

    Juin...

    Nous voilà donc arrivé en Juin   . Espérons qu'il soit meilleur que Mai   . Que ce soit pour les températures et le soleil, parce que l'on ne peut pas dire que mai fût un mois chaud et ensoleillé.
     
    Croyez-vous qu'on aura un bel été ? 
     Sunny 
     
    En tout cas, ce mois ci, mon fils fêtera ses 19 ans    et nous irons fêter ça chez son père à Liège. Et puis, à la fin de ce mois, cela fera un an que j'ai commencé ce blog  Computer . Cela fait un an aussi que je connais mon ami HP  Wink et que mon amie Sandrine  Best Friends 1 est revenue vivre dans le nord. Comme le temps passe vite....
    Bon en tout cas, je vais profiter de mon dernier long week-end  Tanny . Car après, je travaille les vendredis pour les collections. Vivement que cela soit terminé! MDR; j'ai pas encore commencé..... ROTFL 
    Aller, passez tous une bonne journée!