pascale's profileest ce bien utile?PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
March 28 Pourtant je n'y crois plus!Pourtant, je ne crois plus au prince charmant!
Prince de mes rêves enchantés. Viens bercer mon sommeil. Tel un ange mystérieux. Gardien de mes douces nuits.
Prince au regard convoité. Entends-tu mon appel ? Toi, guerrier vigoureux. Protège les barrières établies.
Prince de mes désirs exaltés. Vois-tu mon cœur en éveil ? Plein d’amour somptueux. Attendant que l’on soit réuni.
Prince au caractère emporté. Reçoit ces mille merveilles. Ces baisers doux et savoureux. Pour apaiser ta soif en pays conquis.
March 25 Si seulement, cela pouvait arriver.....Kikiru
Cela faisait plusieurs jours que notre ami Kikiru agissait bizarrement. Il partait tôt le matin sent rien dire à personne, et revenait le soir à la tombée de la nuit, poussiéreux et épuisé. Maako, sa femme était un peu inquiète de ce comportement. Mais elle ne disait rien car elle savait que son époux était peu loquasse quand il avait entrepris quelque chose de nouveau. Kikiru partait avec son petit fourgon remplit de matériels de toute sorte. Il n’oubliait pas d’emporter avec lui, provisions et eau, car il faisait très chaud en Australie. Cela dura plusieurs mois, puis un soir Maako vit revenir son mari avec un grand sourire aux lèvres. Ne pouvant plus tenir, elle finit par interroger Kikiru. Mais comme à l’accoutumée, il ne dit rien ; juste que ce ne serait plus très long, qu’il lui préparait une sacrée surprise. Maako était de plus en plus perplexe, elle ne comprenait plus rien. Pourquoi, voulait-il lui faire une surprise, alors que son anniversaire n’était pas avant plusieurs mois ? Décidément, elle avait un drôle de mari pensa-t-elle, avec un petit sourire. Kikiru et Maako étaient des aborigènes qui étaient partis vivre en ville au début de leur mariage. Mais ils n’arrivaient pas à s’adapter à l’univers de la ville, mais n’avaient plus le courage de retourner auprès des leurs dans les montagnes. Ils avaient donc acheté une petite ferme, presqu’à la lisière du désert. Kikiru et Maako étaient courageux, mais la ferme ne rapportait pas grand-chose. Juste de quoi les nourrir et pour cela, ils n’avaient pas encore d’enfants. Une semaine après le grand sourire, Kikiru dit à sa femme qu’elle devait préparer un pique-nique et l’accompagner le lendemain. Maako fit donc les préparatifs, mais elle ne dormit pas de la nuit tellement, elle se posait de questions ! Que pouvait donc bien lui réserver son époux ? Elle se leva donc à l’aurore, impatiente de savoir. Puis Kikiru se leva à son tour, embrassant sa femme vigoureusement. Maako était de plus en plus intriguée, mais ne dit rien et suivit son mari dans le fourgon. La route fut longue, chaotique et poussiéreuse. Enfin, le désert fit place à de la belle verdure, la route devenait bien plus praticable. Au détour d’un chemin, Maako vit une jolie petite maison au pied d’une colline, sur le côté coulait une petite rivière qui venait de nulle part ! Maako était émerveillée par tout cela. Kikiru s’arrêta devant la maison et y fit entrer sa femme. Stupéfaite, celle-ci demanda à son époux où étaient les propriétaires. Kikiru rit à gorge déployée et lui dit que tout cela leur appartenait. Maako n’en croyait pas ses oreilles et demanda à son époux de lui expliquer. Kikiru se mit en devoir de tout lui raconter. Cela remontait à des mois, il était parti chasser car la ferme ne donnait plus suffisamment. Il s’était mis à suivre un groupe de kangourous ; mais il n’avait pas fait attention qu’il s’éloignait beaucoup de son terrain de chasse habituel. Et il avait fini par atterrir ici. Il avait trouvé le coin magnifique, la maison était déjà là, mais en piteuse état. Il n’avait pas compris au début, pourquoi on avait laissé une aussi jolie maison à l’abandon. Soigneusement, il avait noté l’emplacement et était reparti en ville se renseigner sur cet habitat. Kikiru avait fini par apprendre que les propriétaires étaient décédés depuis plusieurs années sans laisser d’héritiers. Puis les habitants avaient fini par l’oublier. Il avait donc décidé de l’acquérir et demanda ce qu’il devait faire pour l’avoir. Le maire lui dit qu’il suffisait qu’il remette la maison en état et de s’en occuper convenablement et que la demeure lui appartiendrait. Il n’en fallut pas plus à Kikiru pour être d’accord et sans rien dire à sa femme, il entreprit de rénover la petite maison. Maako était ravie, même plus, enchantée de cette aubaine, derrière la maison, Kikiru avait même fait un petit jardin ou poussait un tas de légumes et de fleurs qui embaumaient. Elle sauta au cou de son époux pour l’en remercier. March 21 Inspiration du momentMa place
Quelques notes de musique me plongent dans les souvenirs. De cette vie ancienne, où il ne me reste que des soupirs. Pourquoi ce jour fatal, a-t-il fait que tout fut détruit ? Où je sombrais corps et âme, dans une profonde nuit.
A partir de ce jour là, ma vie n’eut plus aucun sens. Mon corps était dissocié de ma tête, en pleine errance. Tel un automate j’accomplissais mes besognes. Les autres profitant de ma détresse sans vergogne.
Puis, à son tour il partit, m’enfonçant un peu plus. Tout cela devait être de ma faute, je n’en pouvais plus. Alors, j’ai décidé de partir, de quitter ce monde. Retrouver mon petit bonhomme et faire une ronde.
Mais le sort en a voulu autrement et je suis là. Mais je suis si lasse parfois de tout cela. Pourtant j’essaye de me reconstruire une vie. Mais je ne trouve ni ma place, ni mon paradis.
March 19 DépartAujourd'hui, cette après-midi; je vais conduire mon fils Kévin à la gare.
Il part pour un mois en stage à Montreuil-sur-mer (dans le 62) dans une auberge très réputée. J'espère qu'il s'y plaira, mais généralement, cela se passe bien. Quand il reviendra, ce sera les vacances scolaires. Je pense qu'il les aura bien méritées.
Pour le moment, il se détend un peu, ensuite, après dîner, il préparera sa valise. Il a 3H de route en train et une heure à pied, si personne ne vient le chercher à la gare. Mais j'espère, que quelqu'un viendra le chercher. En tout cas, mes pensées l'accompagneront!
Je l'adore mon fils! March 16 Poème Voilà, une petite chose que j'ai écrite parmi tant d'autres! Elle ne correspond à rien de particulier, juste l'inspiration du moment. Mes poèsies plus personnelles, je les conserve pour la personne concernée et moi!
Bonne lecture!
Le printemps se fait attendre. Mon cœur recroquevillé soupir. Sagement, il attend avec désir. Que le soleil vienne nous surprendre.
Il ne demande pas grand-chose. Juste un peu de cette chaleur. Qui réchauffe tous les cœurs. Comme la candeur d’une prose.
Bien sur l’amour en ferait parti. Le printemps fait renaître la joie. Le bonheur pour toi et moi. Ce serait notre bout de paradis.
Sous la chaleur du soleil. Nos corps feront l’amour. Nos âmes unies pour toujours. Et nos cœurs seront éternels. March 12 Philibert
Il avait été appelé à la rescousse. Un drame était survenu cette nuit. On avait volé une laitue et quatre carottes dans le garde-manger de la communauté. C'était la récolte que les habitants avaient fait avant l'arrivée de l'hiver, pour subvenir à leurs besoins. Et pour savoir qui avait fait ce larcin, on avait fait appel à Philibert la tortue. Il était d'une lenteur mais il n'avait pas son pareil pour trouver les indices et les coupables. Toutes les affaires auxquelles il avait été confronté, on été résolues. Pour le moment, on attendait toujours après lui. Pierrot l'avait prévenu ce matin et là il était déjà midi. Philibert n'était toujours pas arrivé, cela commençait à faire long, Les lapins avaient peur que les indices disparaissent bien qu'ils avaient fait fermé le hangar à provisions. Enfin, on vit arriver notre tortue au environ de quatorze heures, il n’était pas trop tôt, soufflèrent les lapins. Philibert entra dans la réserve, en fît le tour et en ressorti calmement. - « Je sais qui a commis ce vol et pourquoi » dit-il d'un ton grave. - « Dites le nous alors » proposa Pierrot. - « Chaque chose en son temps » rétorqua la tortue. - « Appeler moi d'abord vôtre fils Gaston » lança Philibert à Pierrot. Celui ci fît un bond d'étonnement mais ne dit rien, il savait que ce n'était pas la peine d'essayer d'avoir des explications à la tortue. Notre bon lapin partit chez lui chercher son fils ainé, Gaston. - « Dis-moi fiston, où étais tu cette nuit entre 23h et 1h du matin? » demanda Philibert au lapereau. - « Ben dans mon lit pardi! » répondit-il. - « Où voulez vous que je sois? » continua-t-il. - « Non ce n'est pas vrai Gaston et tu le sais très bien. Cette nuit, tu as volé des légumes dans le garde-manger et je sais même pourquoi » dit Philibert. - « C'est totalement faut, papa dis lui toi où j'étais cette nuit » implora le jeune lapin en regardant son père. Pierrot se retourna sur la tortue et lui lança. - « Vous avez des preuves de ce que vous avancez? ». - « Oui bien sur que j'en ai, vous le savez très bien, je ne m'engagerais pas à cela sinon » rétorqua Philibert. - « Suivez-moi que je vous montre » dit-il en entrant de nouveau dans le hangar. - « Voyez les traces de pas sur le sol, elles sont bien distinctes. Elles ne ressemblent pas aux empreintes habituelles. Il y a comme une marque en travers du pied, ce qui implique qu'il y a un bandage à une patte. Et notre jeune Gaston c'est justement coupé à la patte hier en jouant. Et la largeur de ce pansement correspond bien. De plus notre jeune lapin a fait tomber ce petit canif près des carottes ». - « Mais Gaston n'a pas de canif » suffoqua Pierrot. - « Si, il en obtenu un hier en pariant avec les nouveaux qui sont arrivés en début de semaine. Ils ont fait une course entre eux et Gaston a gagné la partie. Je les ai vus jouer hier en revenant de chez ma cousine. Ils ne m'ont pas vu, mais moi, je les ai entendus. Maintenant, je vais vous expliquer pourquoi ce jeune garçon a volé ces légumes. » Dit notre tortue. Elle regarda autour d’elle pour voir si tout le monde écoutait bien, puis elle reprit. - « Nos nouveaux arrivants n’avaient pas prévus assez de provisions avant d’avoir accès à la coopérative de la communauté. Notre petit lapereau eut pitié d’eux et sans demander quoi que ce soit, il alla prendre dans le garde-manger ce qu’il avait besoin pour donner à ces nouveaux voisins. Cela part d’une bonne intention Gaston, mais tu sais, le petit village c’était bien rendu compte que les nouveaux n’avaient plus rien à manger et c’est pour cela qu’il venait aujourd’hui. Pour leur offrir une ration qui les ferait patienter jusqu’à la fin de semaine. » Expliqua Philibert. - « Je ne savais pas » déclara Gaston se tortillant sur lui-même. Le mystère était donc résolu. Il n’y eut aucune sanction à l’égard du lapereau qui avait fait cela par charité. Il restitua les légumes qui furent donnés aux nouveaux habitants de la communauté avec un petit supplément ; car une laitue et quatre carottes n’étaient pas suffisantes pour nourrir une famille de cinq lapins. Notre brave Philibert repris tranquillement le chemin de sa maison. Il arriverait surement pour la nuit ! March 08 Journée de la femme!!!Aujourd'hui, journée de la femme!
Au boulot, on eu droit à une surprise. Un de nos trois syndicats, nous a offert une rose (rouge)
. Et pour parfaire le tout, je me suis prise du bon temps, j'ai pris mon après midi. Bien qu'il pleuvait, je me suis promenée (en voiture bien entendu). Suis allée voir un ami que je n'avais pas vu depuis septembre 2005
. Et en revenant, me suis arrêtée chez ma copine Sandrine.Cela m'a changé les idées qui noircissent avec le temps pluvieux
. Plus de neige mais un temps triste à mourir!JE VEUX DU SOLEIL....
March 04 ZhaoZhao venait de finir de dévorer une bonne partie de bambous. Après une longue marche, il avait trouvé ce coin bien verts et très appétissants. Il s’y était donc arrêté pour les déguster. Maintenant qu’il était rassasié, il ne pensait plus qu’à une chose, dormir... Il se fit donc un lit de branchages et s’allongea pour un petit somme. Tout en essayant de sombrer dans le sommeil, Zhao se dit qu’il serait peut être temps qu’il se trouve une femelle panda. Il commençait à prendre de l’âge et il n’avait pas encore de descendance. Mais ce n’est pas facile de rechercher une femelle, elles sont très sollicitées et toutes à la même période. Zhao se voyait mal se disputer les faveurs d’une demoiselle avec un de ses congénères. Puis d’un seul coup il s’endormit. Le jour commençait à filtrer à travers les tiges de bambous et vint taquiner le panda. Il s’étira et se dit qu’il avait faim. Mais avant tout, il voulait aller s’abreuver à la source qu’il entendait couler un peu plus bas. Lourdement, il prit le chemin du ruisseau. Ah que l’eau était rafraichissante... Soudain, il arrêta de boire voyant une ombre s’approcher, il redressa la tête et vit une femelle panda qui venait, elle aussi, se désaltérer à la source. Zhao était un peu troublé, elle n’avait pas l’air farouche et n’avait pas peur de lui. Après la surprise passée, Zhao se dit que c’était peut être le moment d’essayer de l’approcher. Il ne pouvait louper une aubaine pareille, la chance de sa vie quoi! Il s’écarta tout d’abord pour qu’elle puisse aller boire tranquillement, elle le remercia avec un signe de tête. Quand elle eut fini, elle tourna les talons et partit comme si de rien était. Zhao se mit à la suivre et commença à pousser des cris pour attirer son attention. Cela marcha très bien, Leï,la femelle panda se retourna vers lui et le renifla. Elle riait au fond d'elle-même, elle savait ce que voulait dire les cris de Zhao. Sa mère le lui avait expliqué. Mais elle aussi se sentait seule depuis un moment et lorsque le mâle la laissa passer pour aller boire, elle avait trouvé ça mignon. De plus, Zhao n'était pas vilain comme panda, il avait une belle carrure, tout pour plaire à Leï. Nôtre cher panda comprit qu'il avait toutes ses chances avec cette demoiselle. Alors, il s'approcha d'elle et lui renifla le museau, elle en fît autant ce qui était signe de soumission. Zhao se fit plus hardi et commença à se frotter à Leï qui fit de même. C'était en quelque sorte, leur façon de se marier. Puis tous les deux s'enfoncèrent dans la forêt de bambous, ne pensant plus qu'aux futurs bébés panda à venir! March 01 MarsVoici Mars, pas la planète mais le mois!
Le mois du printemps!
Le mois du renouvellement!
Le mois où l'hiver nous quitte doucement pour laisser la nature ressurgir en beauté fleurie et entendre les oiseaux gazouillés de bon matin.
Mais pour le moment, nous devons encore supporter la neige qui s'incruste!
J'ai besoin de sortir de cette torpeur de l'hiver, de voir briller le soleil pour réchauffer mon coeur. |
|
|