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24 gennaio Un nouveau poème !!!Adorable polisson
Mon adorable bel ange polisson. Toi qui adore glisser sous les jupons. Tes grandes mains habiles et câlines. Pour de sensuelles caresses divines.
Mon admirable bel ange coquin. Toi qui adore être un radieux taquin. Quand ta bouche s’empare de mes lèvres. Alors que tout mon corps devient fièvre.
Mon inimitable bel ange fantaisiste. Toi qui adore être anticonformiste. Tu dévores mon corps sans culpabilité. Moi, n’étant qu’une opulente difformité.
Mon désirable bel ange majestueux. Pour tous ces bienfaits merveilleux. Mon cœur est pour toi sans relâche. Fait d’un amour admirateur sans tache. 15 gennaio Hommage à mon fils !C’est une journée spéciale pour moi. Mon fils Antony aurait eu dix ans aujourd’hui ! Alors je lui rends hommage !
Mon tout petit Antony
Tu aurais eu dix ans aujourd’hui. Mais le sors en a voulu autrement. La mort ne fait pas de sentiments. J’en hurle ma détresse aujourd’hui.
Bien que tu ne sois pas prés de moi. Cacher derrière un sourire enjôleur. J’avance dans cette vie avec douleur. Il y aura toujours ce manque de toi.
Tu n’as pu profiter de mon amour. Antony, mon tendre petit cœur adoré. Avec des anges délicats, tu t’es envolé. Ils veillent sur mon bébé pour toujours.
Une partie de moi souffre en silence. Mais je sais que toi, tu ne souffres plus. Dans le ciel éclairé, cette nuit, je t’ai aperçu. Tu es cette grandiose étoile luminescente. 14 gennaio Nouvelle petite histoire enfantine !
Henry, reporter Deux ans c’était écoulé depuis l’escapade nocturne de notre cher Henry. Il s’était plus ou moins tenu à carreau et il ne faisait plus trop de bêtises. De toute façon, on ne peut empêcher un enfant de faire des sottises, sinon, il n’apprend rien de la vie. Depuis quelques jours, Henry ne tenait plus en place, dès qu’il avait fini de manger, il partait pour Montrose. Ces parents pour son anniversaire lui avaient donné 25 cents et notre petit homme ne savait pas encore ce qu’il allait pourvoir s’acheter. Montrose c’était bien accru aussi, une seconde rue principale avait vu le jour et il y avait de nouveaux magasins, le coin était assez prospère et les gens affluaient de partout. Depuis deux ans, il y avait un deuxième saloon, un barbier, une seconde épicerie, le maréchal ferrant avait embauché un ouvrier pour l’aider, la poste avait un guichet de plus, la banque avait embelli sa façade, un magasin d’étoffes venait d’ouvrir et un photographe venait de s’installer. Cela faisait beaucoup d’animations pour cette ville en pleine extension. Mais ce qui intéressait le plus Henry, c’est justement, le photographe. Dans sa devanture entre autres quelques photos, il avait mis en vente un appareil et cela séduisait fortement le gamin. Il passait des heures le nez collé à la vitrine. Il se demandait combien pouvait coûter un tel objet. De plus, il admirait les images installées, car en plus des photographies d’enfants et de famille, il y avait beaucoup de portraits d’indiens dans de magnifiques costumes. Alors qu’Henry avait le visage aplati sur la façade de verre, un homme brun aux yeux verts, de grande envergure et âgé d’une trentaine d’années, sortit de la boutique. Le garçon sursauta, il ne l’avait pas vu venir. Le gaillard s’avança sur l’enfant et lui tendit un seau et un chiffon. - Tiens, c’est pour laver la vitre, suis obligé de le faire tous les jours, alors à ton tour puisque c’est toi qui me la salis, déclara le type. - Euhhhhhhhhhh, pardon msieur, c’était pas voulu, mais c’est tellement beau que j’y passe des heures, s’excusa l’enfant. - Oui, j’avais remarqué que tu venais tous les jours, tu veux les voir de plus prêt ? Demanda le photographe. - Je peux ? répondit le gamin tout ébahi. - Bien sur, elles sont là pour être regardées, sourit l’homme. - Comment t’appelles-tu, ajouta-t-il. - Henry, msieur, Henry, rétorqua le gamin. - Heureux de faire ta connaissance Henry, moi c’est Cory, en tendant la main à l’enfant. - Enchanté Cory, dit le petit bonhomme tout en serrant la paluche qui lui était offerte. - Tu peux me tutoyer, tu sais, renchérit Cory. - D’accord, acquiesça l’enfant. Puis tous deux entrèrent dans l’échoppe. Une cloche comme chez l’épicier, tinta à leur entrée. La pièce était toute en longueur et coupée en deux par un long comptoir de bois, dessus était posé au beau milieu, la caisse enregistreuse et de chaque côté, traînait de-ci delà, quelques clichés. Dans la partie avant, c’était l’exposition des photos en vitrine et sur le mur qui était à sa droite, était installé un poster en toile représentant un salon et devant laquelle, traînait une chaise. - Sûrement là que Cory prend les personnes en photo, pensa Henry. A l’arrière de la boutique, il y avait tout un équipement d’imprimerie. - C’est pourquoi faire ? Demanda l’enfant. - Ça, c’est pour écrire et imprimer un journal, tu vois là au fond à droite, il y a mon bureau avec ma machine à écrire, de l’autre côté à gauche, c’est là que je prépare la mise en page à imprimer et la grosse machine devant toi, c’est l’imprimante. J’ai demandé au maire si je pouvais publier une édition et il a dit oui, bientôt Montrose aura son propre journal, expliqua l’homme fièrement. - Ah ! Ça va être chouette, s’exclama le gamin avec un large sourire aux lèvres. - Oui, n’est ce pas, sourit Cory. - Tu vas y mettre quoi dedans ? S’enquit le gosse. - Hé bien, tout ce qui se passe de bien et de moins bien à Montrose. Et puis j’ai un ami à Dallas qui m’envoie des dépêches pour me signaler toutes nouvelles choses. Comme ça, je peux mettre les informations extérieures à la ville. Et moi, je fais la même chose, je lui fais parvenir les derniers potins. - C’est génial ça, on ne sera plus coupé du monde comme ça, s’écria Henry. - Oui, nous sommes un petit comité à faire cela, bientôt, on saura ce qui se passe à l’autre bout du pays, renchérit Cory. - Oh ! Il faut que je me sauve, dit l’enfant en apercevant l’heure à la grande horloge accrochée sur le mur du fond. - J’ai encore des corvées à faire à la maison, précisa-t-il. - Ok, pas de soucis p’tit bonhomme, approuva le photographe. Tu peux revenir demain, on aura plus de temps, puisque l’on a fait connaissance ! - Super, s’exclama Henry. Il serra à nouveau la main de son nouvel ami et sortit de la boutique l’air heureux. Sur le chemin du retour, il repensa qu’il n’avait pas demandé le prix de l’appareil et comment cela fonctionnait. Une fois rentré à la maison, le jeune garçon fit toutes ses corvées sans broncher et l’esprit songeur. Le soir à table même topo, il mangea sans dire un mot, au grand étonnement de ses parents. Ils n’eurent même pas à le prier d’aller au lit, il monta dans sa chambre après la vaisselle. Son père et sa mère totalement ahuris de ce comportement si peu habituel venant de leur fils. Mais ils ne dirent rien et attendirent la suite des évènements. Maryann avait laissé dormir le gamin un peu plus longtemps que d’habitude, après tout il avait été si sage la veille songea-t-elle. Malgré tout, elle se demandait ce qu’il se passait. Elle voulait questionner l’enfant, mais Marcial son époux, le lui interdisait. - Tôt ou tard, on finira par savoir ce qu’il trame encore, avait répondu l’homme à sa femme. Puis il haussa les épaules et sortit de la maison pour vaquer à ses occupations routinières. Notre bon henry se leva une demi-heure plus tard après une nuit de rêves de toutes sortes. Il avait le sourire aux lèvres et s’installa pour prendre un copieux petit déjeuner. - Tout va bien Henry ? Questionna la maman. - Ben oui, répondit l’enfant, que veux tu qu’il y ait ? - Je ne sais pas, mais tu es si calme et tu ne dis rien contrairement à ton habitude, dit la mère. - Ha, c’est rien m’an, je réfléchis seulement à comment je vais dépenser l’argent que vous m’avez offert pour mon anniversaire, répliqua-t-il. - T’es sur, il n’y a rien d’autre ? S’enquit tout de même Maryann. - Sur et certain maman, je voudrais tant de choses, mais il faut que je fasse le bon choix, rétorqua le gamin. - Hé bien dis moi, te voilà bien raisonnable tout à coup, mon garçon, s’étonna la mère surprise. Habituellement, tu achètes des friandises chez l’épicier. - Oui mais cette année, je voudrais changer et trouver quelque chose d’utile, répondit le gosse. - Mais tu sais, avec 25 cents, tu n’auras rien, à part des friandises, intervint la femme de Marcial. - Pas grave M’an, s’il le faut j’économiserai, de toute façon, je n’ai pas encore d’idée précise, j’ai le temps, réalisa Henry. Aller, je file faire mes corvées et après j’irais en ville. Sur ce, il se leva, embrassa sa mère et couru dehors accomplir ses tâches quotidiennes. Maryann, resta ébahie dans la cuisine…
Une fois ses besognes finis, notre compère Henry prit un casse-croute et partit pour Montrose. Il rejoignit Cory dans son atelier. Celui-ci terminait un article sur sa machine à écrire. Puis, il montra à son nouvel ami comment on mettait les caractères sur la planche d’imprimerie. Henry ne perdait pas une miette de ce que lui faisait voir le photographe. Il était fasciné par ces nouvelles choses. Le journaliste autorisa même le petit bonhomme à tourner la manivelle pour imprimer les journaux, Henry était très fier ! Cory sourit de voir l’enfant si heureux. - Tu sais Henry, si tu veux, tu peux venir tous les jours jusqu’à la rentrée des classes pour me donner un coup de main ici. C’est pas le travail qui manque, déclara l’homme. - En plus, je te donnerai quelques sous pour tes efforts, renchérit-il. - C’est super et en plus ça tombe bien, répondit le gamin, j’ai justement besoin d’argent pour m’acheter l’appareil photo qui est en vitrine, au fait combien coûte-t-il ? Demanda l’enfant. - C’est donc pour ça que tu léchais la vitre tous les jours, s’esclaffa Cory. - Oui, rougit Henry. - Rougis pas, c’est du beau matériel et c’est vrai que cela coûte cher. Donc, c’est d’accord, tu me donnes un coup de main à l’atelier et moi, je te paye pour les services rendus, déclara le photographe. - Ok, rétorqua le gosse, en tapant dans la main du gaillard. Puis il continua ; - Dis Cory, tu pourras m’apprendre à faire des photos ? - Pas de problème mon garçon, je t’aurais fait voir de toute façon, si tu veux, on commencera par le choix des modèles. Ils continuèrent de discuter ainsi, un bon moment, jusqu’à ce qu’il soit l’heure pour Henry de rentrer chez lui.
Les jours se suivirent où notre petit bonhomme apprenait les maniements de l’énorme imprimante. Il avait prévenu ses parents qu’il avait dégoté un job pour l’été mais qu’il ferait quand même ses corvées à la maison. Ils furent étonnés mais acquiescèrent. Au bout d’une semaine, Cory put sortir la première édition de son journal qu’il appela « The New Montrose ». Il se vendit à une allure folle, d’ailleurs, il avait tout vendu et on lui en réclamait encore. Il décida d’en imprimer plus la semaine suivante. Il du avouer qu’il avançait plus vite avec l’aide d’Henry car entre-deux, il devait servir les clients qui venaient se faire photographier chez lui et parfois, on lui demandait de se déplacer dans les ranchs avoisinant. Le soir, Henry rentrait épuiser, mais heureux de ce qu’il faisait. Tout en distribuant les journaux, il avait réussi à glaner quelques infos pour alimenter la prochaine publication. Cory était très fier de lui. Maryann après avoir longuement parler avec Marcial, invita le photographe à venir souper chez eux un soir. Ainsi, ils purent se rendre compte que ce grand gaillard était un homme correct et qu’ils pouvaient laisser Henry poursuivre son boulot d’été. Par la suite, ils devinrent de bons amis… Le week-end, Cory emmenait Henry dans la campagne pour lui apprendre la photographie. Le gamin fit quelques clichés des montagnes verdoyantes en cette saison, qu’il ramena à ses parents après la longue opération de développement dans le petit laboratoire que Cory avait au fond de sa boutique. C’était un travail de longue haleine. Henry était admiratif de voir le résultat des photographies qu’il avait réalisées. C’était magique pour lui… La fin de l’été approchait et « The New Montrose » marchait à merveille. Henry était triste de devoir laisser Cory en plan. Mais avec l’école qui allait reprendre et ses corvées chez lui, il n’aurait plus le temps d’aider à la boutique, à par le week-end. Marcial avait bien remarqué qu’Henry était passionné. Il eut une idée et en fit part à Maryann avant d’en parler aux deux compères. Celle-ci accepta et sourit à son époux. De nouveau, ils convièrent Cory à venir chez eux et lui expliquèrent ce qu’ils envisageaient. - Voilà, dit Marcial, avec ma femme, on a décidé de laisser Henry aller chez toi après l’école pendant une heure. Pour qu’il puisse te donner un coup de main à la boutique. Je prendrai une partie de ses corvées et Maryann me donnera un coup de main. Rentrer les poules ce n’est pas bien compliqué, elle le faisait avant. - C’est super gentil à vous, s’exclama Cory, vraiment, je ne sais que dire. Vous êtes sur que cela ne posera pas de problèmes ? - C’est vrai ça papa, renchérit Henry, t’es sur que ça te gênera pas ? - Mais non, ne vous inquiétez pas, rassura le père, On a tout calculé, ça devrait bien se passer. Et puis, on est si content de voir Henry si passionné et heureux, qu’on peut bien lui accorder cela. - Oh merci, merci, s’écria le garçonnet, tout en sautant dans les bras de ses parents ! - Calme-toi mon garçon, apaisa Marcial. - Et tu sais quoi, Henry, je vais te donner l’appareil qui est dans la vitrine pour tous les coups de mains que tu me rends, déclara Cory. - Oh mais, c’est beaucoup trop, s’ébahit l’enfant. - Tu le mérites bien, p’tit bonhomme, répondit le photographe, et puis comme ça, avec ton argent de poche, tu pourras acheter les plaques à photographies qui coutent cher. - Merci beaucoup Cory, t’es génial comme gars, acquiesça le gamin. - Bon, comme tout est arrangé, on peut passer à table les enfants, rétorqua Maryann le sourire aux lèvres et tout en allant chercher la soupe sur le poêle.
Ils discutèrent longtemps à bâtons rompus. Ils passèrent tous une soirée inoubliable. Henry était heureux et une fois dans son lit, il sourit à ce qu’il lui arrivait de bien et à tout ce qu’il allait pourvoir faire par la suite. La vie ne faisait que commencer et il en adorait les prémices. Du fond du cœur, il remerciait ses parents d’être aussi compréhensifs et de l’amour qu’ils lui portaient. Henry comptait bien leur rendre leur tendresse au centuple.
A suivre 01 gennaio Meilleurs Vœux 2009 |
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